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Et voici le deuxième chapitre. J'aime vraiment beaucoup l'écrire. Dans le style d'écriture, c'est un peu
plus léger, je l'avoue, que "Retrouve-le", mais en meme temps le sujet n'est pas le meme :)
J'espère que ce chapitre vous plaira tout de meme. Moi ca me plait de l'écrire. Et ne vous inquiétez
pas, ce n'est pas parce que je commence celle-ci que j'abandonne l'autre.
Gros biyoux les gens.
Joy.
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«Lilly ! Lilly, t'es où ?» Cette gosse me rendra fou. Où est-elle passée ? C'est pas vraiment le moment de jouer a cache-cache là ! «Lilly, je te promets que je t'emmène voir les éléphants tout a l'heure si tu sors de ta cachette !». J'entends un gros bruit. Elle vient de se casser la figure en courant. Puis elle court à nouveau et se plante devant moi avec des yeux tout timide. «C'est vrai, tu m'emmèneras voir les éléphants ?». Je la prends dans mes bras. «Oui, c'est promis. Après l'école». Je la pose sur son lit et lui met ses chaussures. Je lui met son tee-shirt, son pull. «Tu t'es lavé les dents ?» Elle bouge sa tete de haut en bas. «T'as fait ton cartable ?». Elle court le chercher, puis me le tend, toute fière. «Oui, je l'ai fait.» Je la porte de mon bras gauche, prend mon gros sac sur mon dos. J'ai du laver toutes mes affaires hier, donc je n'ai plus rien dans mon casier. Obligé de prendre cet énorme sac. Et enfin je prends dans ma main droite son si petit cartable. «Alors on y va.» Je passe la porte de la maison, et nous partons attendre le bus. Il ne tarde pas a venir.
Nous montons dedans. Il y a un monde fou. Pourtant il est tot. Je suis obligé d'emmener Lilly a l'étude du matin, aujourd'hui, parce que les cours commencent un peu plus tot que d'habitude. Les auditions approchent, et ils veulent etre sûrs que l'on est au point. Le bus nous depose juste devant son école. Je la confie a la surveillante, qui me donne une note de l'école. Je longe un peu la rue et attend mon prochain bus. Il arrive vite, je monte dedans, et trouve une place assise. Je pose mon sac par terre. Il pese une tonne, puis sort la lettre de ma poche. Eh merde, ils veulent voir mon père. Je vais encore devoir y aller à sa place. Dix heures en plus. Ils peuvent pas nous demander notre avis ? Y en a qui bossent bordel. Va falloir que j'aille demander une autorisation d'absence justifiée a la directrice. Ils vont me faire perdre ma bourse ces connards !
***
J'ai rendez-vous avec la directrice. J'attends devant sa porte depuis longtemps maintenant. Des gens défilent a ma place, alors que j'avais rendez-vous il y a une heure ! A chaque fois, elle me lance un regard désolé, l'air de dire «Désolé, mais c'est important» Ok, mais je m'en fou, de ces gens. Je vais arriver en retard pour les echauffements. En plus j'ai classique aujourd'hui. Ca m'aurait reposé. Avec le stress qui règne à l'école, un peu de douceur ne m'aurait pas fait de mal. La porte s'ouvre une énième fois, elle serre la main a un mec bizarre, puis se tourne vers moi, enfin. «Mr Trümper, je suis a vous. Excusez moi pour le retard.» Je ne répond rien, a quoi bon. Je me contente d'entrer et de m'asseoir en face de son bureau. Elle me rejoinds, puis sort mon dossier de son armoire. Elle le pose sur son bureau, puis s'asseois dnas son fauteuil bien confortable. Pas comme celui sur lequel je suis assis. Elle feuillette mon dossier, et en retire un papier, qu'elle met devant elle. J'observe a l'envers ce morceau de papier. Mon relevé de notes. Elle le contemple un instant, puis me regarde.
«Bien. Bill, certains professeurs se plaignent de vous. Il vous disent arrogant, et innatentif.
-Sans vouloir vexé personne, je commence, il me semble que, malgré mon innatention et mon arrogance, j'ai les meilleures notes.
-Effectivement. Et c'est pourquoi je vous ai convoqué. Vous avez un réel talent, c'est certain. Mais votre désinteressement total des cours ne sont pas entre votre faveur. D'autant que j'ai entendu des rumeurs comme quoi vous organiseriez des «battles» dans les couloirs de l'école ?
-Je n'organise rien, madame. S'il y a battle, c'est que l'on me cherche. Et mieux vaut que l'on règle nous différents en dansant qu'en se battant, n'est-ce pas ?
-Certes. Mais s'il vous plait, évitez d'insulter les profs, montrez un peu plus d'interessement aux cours généraux.
-Sans vouloir vous vexer, j'ai toujours pris des cours par correspondance, et c'est vous qui etes venue me chercher. Je n'aime pas que l'on me force a apprendre des formules chimiques. Je préfère apprendre a mon rythme ces choses là ... Qu'est-ce que je gagne a m'interesser a vos cours ?
-Dites moi ce qui vous ferai plaisir.»
Alors on en est là ? Elle doit vraiment vouloir me garder dans l'école pour me proposer de choisir ce que je veux.
«Je veux récupérer les clés des salles pour pouvoir danser le soir? je tente.
-Et vous promettez de laisser le calme ?
-Je vous le promet, madame. Parole de Trümper.
-Bien, alors vous les trouverez dans votre casier ce soir.
-Merci, madame.
-De rien. Filez en cours, vous allez etre en retard.»
Je ne me fais pas prier et sors. En sortant, je croise le mec qui en section Street Dance, en SD2, je crois. Street Dance classe n°2. Je lui adresse un sourire, qu'il me rend. La directrice semble étonnée de le voir ici. «Que faites-vous ici, Tom ?» Elle ne lui laisse pas le temps de répondre «Bill, filez, ou je retire notre accord» Je cours dans les couloirs. Mes clés, j'y tiens. Et je vais etre en retard. Hors de question.
J'entre. Les vestiaires sont pleins, ils ont tous des tetes a claque et je ne peux plus provoquer personne. Merde. Faut vraiment que j'aime ce que je fais pour ne pas en défier un ou deux.
***
«Tom, que faites-vous là ?» Le garcon qui me regarde danser le soir est là, devant mes yeux. Il me sourit. Je lui réponds. Elle lui dit de filer. Dommage. Bill je crois. Je le verrais ce soir a tous les coups. Lorsqu'il viendra me voir danser.
Elle me fait entrer dans son bureau, je m'asseois, elle aussi.
«Que me vaut l'honneur de votre visite ?
-Je viens vous demander une faveur, madame.
-Je vous écoute.
-Voila, l'école de ma petite soeur a convoqué mon père, mais comme il ne peut pas s'y rendre, je suis obligé d'y aller. Et je voulais savoir si vous m'autoriseriez a y aller, et faisant passer cette absence comme justifiée.
-Il serait peut etre temps que vous m'explliquiez ce qu'il se passe, Tom.
-Je ne peux pas, madame.
-Votre situation m'ennuie, Tom. Je vous aime beaucoup et ca me peine que vous ne me confiez pas ce qui ne va pas. Mais certes, je vous l'accorde, mais seulement pour cette fois. La prochaine fois, je demanderai des explications, Tom. Rien à voir mais ?avez vous fait la visite médicale ?
-Non, je n'ai toujours pas été convoqué.
-Vous le serez bientot, dans ce cas. Vous avez maigri, Tom. Meme si vous portez de l'extra large, ca se voit. Allez, filez. Vous etes en retard, une fois de plus.»
Je me précipite vers les vestiaires. Plus personne n'est là. Je déteste me dépecher. Allez, une nouvelle journée commence.
Nous sortons du zoo. Elle est toute émerveillée. Je la prends dans mes bras et on se dirige vers un marchand de barbe a papa, juste a la sortie du parc. «Tom, t'as vu comment il faisait avec sa trompe, dis, t'as vu ?» Je rigole. «Oui ma puce, j'ai vu. Ca t'a plu ?» Elle me fait pour toute réponse un énorme bisou sur la joue. Je commande sa barbe a papa, et la lui tend. Elle en arrache un gros morceau et me le donne. «Merchi ma puce». Ma bouche est pleine. Elle sourit. Je l'embrasse sur sa joue déjà toute pleine de sucre. Je la pose par terre et prend sa petite main dans la mienne. «On rentre a la maison, ma puce ?». Elle perd son sourire et s'arrete. «Tu vas repartir à l'école ?» Je la reprends dans mes bras. «Oui, j'y retourne. Tu sais, demain, je suis dans ton école, alors je pourrais pas danser autant que d'habitude, et il faut que je m'entraine, tu comprends ?» Une larme coule sur sa petite joue rose.
«Mais tu vas encore me laisser toute seule a la maison, et je veux pas.
-Tu veux que je t'emmene avec moi ?»
Son visage s'illumine et elle enfouie sa tete dans mon cou. Me collant la barbe a papa dans la figure. J'en mange un bout au passage. «Eh, mais c'est MA barbe a papa !» Cette petite est vraiment adorable. Je l'emmene avec moi vers le bus, que l'on prend.
***
J'ouvre avec la clé trouvée dans mon casier la porte de la salle Béjart. J'aime cette salle. Elle sent la résine, le bois usé. Je met un CD dans le lecteur et m'asseois en face de la chaine hi-fi. J'attache mes cheveux en queue basse, et zappe avec la télécommande. Je trouve une musique qui me plait et ecoute attentivement. Des milliers de mouvements défilent dans ma tete. Je les imprime dans mon cerveau. Mes muscles veulent bouger. Je me leve, et me laisse porter par les accords, tentant tout de meme de garder en memoire chaque mouvement que je fais, pour les reproduire ensuite. Je me laisse guider par les notes, mes jambes et mes bras m'entrainent tout seuls. Ma tete se relache. Elle bouge au gré de son envie. Je pars dans des mouvements qui peuvent sembler mous mais qui sont pourtant tellement soutenus.
«Ma puce, a ...» Je me stoppe, quelqu'un vient de pénétrer dans la salle. Je manque de me casser la figure en pleine piroutte. Je me tourne vers la peronne en question, Tom.
«Je ... je suis désolé. Je pensais pas que ...». Il commence a sortir. «Reste, la salle est assez grande pour nous deux, tu sais.» Il hésite un peu, puis : «Oui, mais on fait pas vraiment la meme chose, les musiques ne sont pas vraiment compatibles, dirons-nous.» Je le regarde froidement. «Ne juge pas ce que tu ne connais pas». Je me dirige vers la chaine hi-fi, et sors un disque de mon sac. Je change le CD, enfile un large jogging, et une veste sur mon torse nu, et lance la musique. «Je te prouve que je sais faire la meme que toi ou pas ?». Il acquiesse. J'enchaine les mouvements que je l'ai vu faire hier. Qu'il répétait pendant plus d'une heure. Je me dechaine. Je le nargue. Puis la musique s'arrete, je suis tout essouflé. Ca creve, sa danse.
«Alors ?» Il pose l'enfant qu'il porte dans ses bras et lui dit d'aller d'asseoir sur la band au fond de la salle. «Mais je vais rien voir !» Il rigole doucement et lui fait un bisou. C'est qui, cette gosse ? «Mais si, regarde, y a des miroirs partout. Et puis faut que je travaille.» Elle fait la moue puis part les bras croisés sur son banc. Puis il s'approche de moi. Et me prend la télécommande des mains. «C'est bien pour un gars qui se sert de mes mouvements. Ancre tes pieds dans le sol. Les pieds sont raides, en «Street». Bien a plat. Et le regard, toujours vers le miroir. T'as des choses a prouver. Tu ne laches JAMAIS le public ou ton concurrent du regard. C'est toi le plus fort. Trouve un point dans la salle, et ne le lache pas.» Si je te regardes toi, c'est grave ? «Regarde moi, si ca peut t'aider» Puisque c'est si gentiement proposé. Il lance la musique. Je recommence. Je ne le lache pas du regard. Tout le temps. Il me fait tellement envie. Je tente de le défier du regard. Je veux lui montrer que je peux etre aussi bon que lui. Il sourit. Il stoppe la musique. «J'ai dit, DEFIER, j'ai pa dit MATTTER.» Je rougis comme une adolescente cachée par ses boutons a qui on dirait qu'elle est jolie. Merde, Bill, t'es un homme. Un mec ca rougit pas. Je m'asseois par terre. «Comment tu fais pour avoir un regard aussi dur quand tu danses ?» Il s'approche de la chaine hifi, et change le CD. «C'est simple, suffit d'oublier que t'as une bombe atomique devant les yeux» Il rigole. Moi pas du tout, sa remarque est débile. Et il le remarque. Il rigole encore a moitié et il me sort. «Tu crois que je fais comment quand tu me regardes danser tous les soirs ?». Pardon ? Il a dit quoi ? «Pardon?». Il met la musique en route, puis il se met a "marquer" quelques pas. Les esquisser. «Fais pas genre. Tu crois que je ne te vois pas, tous les soirs, là, devant ma salle ?» Ses bras ondulent autour de sa tete, pendant que ses jambes restes raides. Joli contraste. Puis il prend de l'élan et nous fait une rondade-flip parfaite. Il reprend son équilibre puis me regarde dans les yeux. «T'inquiètes, je t'en veux pas. Je fais la meme chose quand t'es dans la tienne. Sauf en ce moment, parce que j'ai pas le temps.» Il me montre du doigt la petite fille au fond de la salle pour se justifier. Elle joue avec un ruban qu'une fille a du oublier de coudre sur ses pointes. Qui est cette gosse, bon sang ? «Bon, on danse ? Je suis venu pour ca, a la base.» Je me releve. Il a mis une musique qui nous correspond a tous les deux. Chacun dans notre coin, on révise nos pas. Parfois, je m'énerve, tout comme lui, parce qu'on arrive pas a faire telle ou telle chose, parce que l'imagination ne vient pas, ou que les enchainements ne vont pas avec la musique et que ca nous destabilise. Je suis épuisé. Je veuc tellement lui en mettre plein la vue que je suis deux fois plus fatigué que quand je me défonce en cours.
Je me pose sur le banc, et attrape ma bouteille d'eau, la porte à mes levres et bois. Je semble apeurer la petite qui cours se réfugier dans les jambes de Tom, l'empechant de danser. «Qu'est-ce qui se passe, ma puce?» Elle se met a pleurer. Ses poings frottant ses yeux clos. «Elle est fatiguée, je crois. L'est tard pour elle. Je vais rentrer.» Il ramasse ses affaires, et s'apprete a passer la porte. «Merci pour m'avoir preté ta salle, hein ?» Je le regarde, de mon air provocateur, et lui dis «C'est quand tu veux.» J'adore faire des phrases a double sens. Lui aussi a l'air d'aprécier. Puis il sort, la petite a moitié endormie dans ses bras. Je n'ai plus envie de danser, maintenant que je suis seul. Je range mes affaires et sors de la salle. Je prends une bonne douche, puis prend le chemin de chez moi.
Il n'y a presque plus rien a manger dans mon frigot, et je creve la dalle. Faudrait peut etre que je pense a faire les courses. J'attrape un paquet de gateaux, et pose mes fesses sur le canapé tout mou. Je commence a regarder un film, mais je m'endors.
***
Mon pere n'est toujours pas rentré. Ou alors il dort cuver son vin. Au choix. Je n'irai pas vérifier. Je couche Lilly dans son lit, et pars dans ma chambre. Elle s'est endormie dans mes bras sur le chemin. Je me cale sur mon lit et attrape ma guitare. J'en joue un peu, allongé. Ca m'appaise. Cette soirée était vraiment magique. J'aimerai bien le connaitre un peu plus. Il m'attire. Physiquement. Ce mec est parfaitement taillé. Je sais qu'avec mon style, on pourrait croire que je suis hétéro, macho qui plus est, mais non. Les filles, c'est pas mon truc. Ca ne l'a jamais été. Je joue seulement devant les copains, mais je n'y touche pas. Mon pere me deteste pour ca. Mes amis n'en savent rien. De toute facon, je n'ai pas d'ami. J'ai pas le temps. Enfin si, un seul. Georg. Je l'aime beaucoup, énormément, meme, mais je ne peux pas lui dire ca. Il aime tant les filles. Il ne comprendrait pas. De toute facon, je m'en fiche.
Je réfléchis quelque temps, puis j'entends la porte d'entrée claquer. Mon pere est rentré. Je l'entends monter l'escalier. J'éteinds vite la lumière et plonge dans les draps, faisant semblant de dormir. Il entre comme une furie dans ma chambre, mais voyant que je dors, referme la porte de rage. Pourvu qu'il ne reveille pas Lilly. J'entends sa porte de chambre claquer, mais pas un bruit venant de Lilly. Tant mieux, il faut qu'elle dorme. Et moi aussi. J'ai besoin de sommeil. Tellement besoin de sommeil.
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Alors, quels sont les avis ?
Je continue ...
ou pas ???
Biyoux
Joy
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Réponses aux commentaires :
Nina :
Oui, une battle, c'est une défi, en danse. Ou une bataille. Une facon de se battre, de montrer qui est le plus fort. En général, elle se fait en cercle, tout les spectateurs autour de ceux qui se "battent". C'est le public improvisé qui décide qui est le gagnant en criant, en montrant son enthousiasme. Le plus souvent, on utilise des pas bien précis, qui veulent dire quelque chose, qui expriment une émotion (ca s'appelle la pantomime, c'est un langage qui se danse, si tu veux, et chaque danse a son langage) pour umilier l'adversaire. Voila pour els battles.
Pour Bejart ... Oh oui, j'aimerai. Mais malheureusement, il n'y a plus de places. Si tu savais comme ca me peine. Un grand mosieur de la danse. Il a reussit a réunir tout ceux qui se disaient que la danse était nulle dans une salle de spectacle et les faire tous ressortir le sourire aux levres, emerveillés de ce qu'ils avaient vu. Un magicien, ce danseur et chorégrpahe. Je regrette tellement de n'avoir vu aucun de ses spectacles.
Pour la danse, je fasais du classique, principalement. Un peu plus tard je me suis mise au contemporain. J'adorais ca. Vraiment. Ca te libère complètement l'esprit. Plus encore que le classique. Et de la Street Dance, dite aussi R'n'B en langage "barbare" lol. Et j'ai arreté par obligation. Je me suis blaissée plusieurs fois au meme genou (mais bon ca m'empechait pas de desobeir a mon kiné lol), et puis ensuite le temps m'a manqué. Et comme je danse toute la journée ou pas du tout et qu'il faut bien se nourrir et travailler, et ben c'est pas du tout. Pour info je dansais jusqu'a 100 heures par mois. 25heures par semaines, 5heures par jour. Ca fait beaucoup lol. Donc une par semaine a la place c'est ridicule pour moi. Donc je préfère me priver plutot que de voir mon niveau se dégrader.
Voila, je crois que j'ai répondu a toutes tes questions. Bisoux la miss.
x-pitiblogdeth-x :
Sa mere ? On le saura plus tard... héhé.